Danièle Henkel
Bonjour, je suis très heureuse d'être parmi vous. Mon nom est sénatrice Danièle Henkel. Je représente le Canada, mais particulièrement la province du Québec. Alma. Je suis sénatrice indépendante.
Quels changements sont nécessaires pour augmenter la présence des femmes au parlement ?
C'est une très large question, ce qu'il faut faire pour qu'il y ait plus de femmes dans les parlements au Parlement. Mais on peut déjà commencer par voir et remercier. Je commencerai par cela toutes les femmes, mais aussi les hommes. Qui nous ont permis aujourd'hui d'avoir une évolution et qui nous permet aujourd'hui, par exemple, si je parle de mon pays, le Canada, d'avoir 53% de femmes au Sénat et un peu plus de 30% à la Chambre des communes. Donc ça ne s'est pas fait seul. Ça s'est fait avec l'appui de femmes et d'hommes.
Ce que ça prendrait aujourd'hui pour être plus agile, plus rapide, avoir plus de femmes ? Je crois que nous devons commencer, dépendamment des différents pays bien sûr, de leur évolution, de leur capacité, de l'ouverture politique. C'est de voir quelles sont les vraies barrières.
Et je crois qu’une des barrières principales pour les femmes, c'est la famille. C'est sûr qu'on va reconnaître. Et on reconnaîtra toujours que l'importance première pour une femme, si elle est surtout si elle est maman, c'est ça va être sa famille, ses enfants. Donc on devrait déjà regarder quelles sont les outils.
Quels sont les facilités que l'on donne à ces femmes qui sont intéressées par la politique et par le Parlement ? Exemple, peut-être des garderies dans le Parlement, peut être aussi des congés payés de maternité, mais plus long ou la capacité.
Et papa ? Être plus présent aussi en congé paternel, comme fait le Canada pour permettre aux femmes de retourner aussi au travail, peut-être pour un peu plus tôt, mais plus facilement. Donc il y a plusieurs aspects qui peuvent être amenés et comprendre aussi la facilité du respect du langage.
Parce que c'est souvent dans le regard, dans les mots insidieux, dans la façon de ne pas laisser des fois les femmes contribuer leurs idées, leurs opinions, qu'elles soient différentes ou pas. Il n'y a pas d'idées, il n'y a pas d'opinion qui soit stupide.
Je dirais entre guillemets, donc permettre le débat, mais dans le respect, pas du genre, mais du débat lui-même, de la, de la richesse, de la, de l'expérience différente.
Quels changements sont nécessaires pour augmenter la présence des femmes au parlement ?
Permettez-moi de vous dire qu'il est absolument nécessaire d'avoir des femmes de différents genres de diversité, donc par exemple des personnes en situation de handicap.
Ça amène une autre perception, une autre réalité parce qu’il y a des compétences. J'ai eu le plaisir et l'honneur de rencontrer des femmes d'affaires, des femmes politiques en situation de handicap qui ont permis l'évolution sociale, sociétale.
Et la perception aussi des gouvernements, des besoins de ces personnes qui correspondent des fois à des pourcentages importants de la société. Donc la diversité de ces femmes-là, elle est plus que nécessaire. On ne devrait même pas se poser la question, ce que je trouve aussi dont on aura besoin, dont on a besoin.
Ce sont des femmes qui viennent aussi du monde des affaires. Parce que je comprends que faut être et comprendre la politique, la lourdeur quelquefois bureaucratique de la politique, la lourdeur des institutions. Mais je l'ai dit tout à l'heure, il notre monde aujourd'hui n'est pas le monde qu'on connaissait il y a juste 10 ans.
Et donc il faut qu'on apprenne à être plus agile, il faut qu'on apprenne à collaborer plus avec les différentes cultures, les différentes générations.
Les différentes compétences des femmes, par exemple, comme moi, une femme d'affaires, j'ai été choisie parce que j'ai un Spectrum d'expérience et d'expertise qui va servir la législature canadienne et ma vision à moi du terrain que j'ai encore aujourd'hui.
Et très intéressante pour le Sénat, mais aussi pour la Chambre des Communes, donc une diversité obligatoirement d'expériences, mais aussi dans tous les sens possibles, de genre, de culture, d'origine, de religion.
Que diriez-vous pour encourager davantage de femmes à s’engager en politique ?
Ce que j'aurais à dire à des femmes, et en particulier à des jeunes femmes qui sortent en politique nouvellement politique ou qui le souhaitent, qui souhaitent y être. Alors à celles qui souhaitent y être, je disais, je dirais d'abord, pesez-vous la question.
Pourquoi, quelle est la raison qui ferait que vous irez en politique ?
C'est quoi le sens ? Et c'est qu'est-ce que vous voulez changer ? Parce que c'est là qu'on change les choses. Alors j'ai envie de vous dire un seul mot, oser le faire. Le pire qui puisse arriver, c'est quoi ? Pas grand-chose. Deuxièmement, vous devez donner l'exemple. Nous avons besoin de leaders, nous avons besoin de modéliser.
Donc faites-le pour celle qui le sont déjà. Eh bien je vous dirai.
Penser à ce qu'on appelle la fraternité féminine de pouvoir se joindre, s'entraider, partager nos idées, mais aussi se soutenir dans les moments les plus difficiles. Si on voit qu'une femme vient d'avoir un défi, un souci.
Par exemple, harcèlement de misconduct, Eh bien ensemble de dire ce n'est pas permis, c'est comme ça que ça va arrêter, pas de détourner le regard. Donc je vous dirais merci d'avoir merci de le faire. Puis bravo pour toutes celles qui pendant des années.
Montrer le chemin.
Bonjour, je suis très heureuse d'être parmi vous. Mon nom est sénatrice Danièle Henkel. Je représente le Canada, mais particulièrement la province du Québec. Alma. Je suis sénatrice indépendante.
Quels changements sont nécessaires pour augmenter la présence des femmes au parlement ?
C'est une très large question, ce qu'il faut faire pour qu'il y ait plus de femmes dans les parlements au Parlement. Mais on peut déjà commencer par voir et remercier. Je commencerai par cela toutes les femmes, mais aussi les hommes. Qui nous ont permis aujourd'hui d'avoir une évolution et qui nous permet aujourd'hui, par exemple, si je parle de mon pays, le Canada, d'avoir 53% de femmes au Sénat et un peu plus de 30% à la Chambre des communes. Donc ça ne s'est pas fait seul. Ça s'est fait avec l'appui de femmes et d'hommes.
Ce que ça prendrait aujourd'hui pour être plus agile, plus rapide, avoir plus de femmes ? Je crois que nous devons commencer, dépendamment des différents pays bien sûr, de leur évolution, de leur capacité, de l'ouverture politique. C'est de voir quelles sont les vraies barrières.
Et je crois qu’une des barrières principales pour les femmes, c'est la famille. C'est sûr qu'on va reconnaître. Et on reconnaîtra toujours que l'importance première pour une femme, si elle est surtout si elle est maman, c'est ça va être sa famille, ses enfants. Donc on devrait déjà regarder quelles sont les outils.
Quels sont les facilités que l'on donne à ces femmes qui sont intéressées par la politique et par le Parlement ? Exemple, peut-être des garderies dans le Parlement, peut être aussi des congés payés de maternité, mais plus long ou la capacité.
Et papa ? Être plus présent aussi en congé paternel, comme fait le Canada pour permettre aux femmes de retourner aussi au travail, peut-être pour un peu plus tôt, mais plus facilement. Donc il y a plusieurs aspects qui peuvent être amenés et comprendre aussi la facilité du respect du langage.
Parce que c'est souvent dans le regard, dans les mots insidieux, dans la façon de ne pas laisser des fois les femmes contribuer leurs idées, leurs opinions, qu'elles soient différentes ou pas. Il n'y a pas d'idées, il n'y a pas d'opinion qui soit stupide.
Je dirais entre guillemets, donc permettre le débat, mais dans le respect, pas du genre, mais du débat lui-même, de la, de la richesse, de la, de l'expérience différente.
Quels changements sont nécessaires pour augmenter la présence des femmes au parlement ?
Permettez-moi de vous dire qu'il est absolument nécessaire d'avoir des femmes de différents genres de diversité, donc par exemple des personnes en situation de handicap.
Ça amène une autre perception, une autre réalité parce qu’il y a des compétences. J'ai eu le plaisir et l'honneur de rencontrer des femmes d'affaires, des femmes politiques en situation de handicap qui ont permis l'évolution sociale, sociétale.
Et la perception aussi des gouvernements, des besoins de ces personnes qui correspondent des fois à des pourcentages importants de la société. Donc la diversité de ces femmes-là, elle est plus que nécessaire. On ne devrait même pas se poser la question, ce que je trouve aussi dont on aura besoin, dont on a besoin.
Ce sont des femmes qui viennent aussi du monde des affaires. Parce que je comprends que faut être et comprendre la politique, la lourdeur quelquefois bureaucratique de la politique, la lourdeur des institutions. Mais je l'ai dit tout à l'heure, il notre monde aujourd'hui n'est pas le monde qu'on connaissait il y a juste 10 ans.
Et donc il faut qu'on apprenne à être plus agile, il faut qu'on apprenne à collaborer plus avec les différentes cultures, les différentes générations.
Les différentes compétences des femmes, par exemple, comme moi, une femme d'affaires, j'ai été choisie parce que j'ai un Spectrum d'expérience et d'expertise qui va servir la législature canadienne et ma vision à moi du terrain que j'ai encore aujourd'hui.
Et très intéressante pour le Sénat, mais aussi pour la Chambre des Communes, donc une diversité obligatoirement d'expériences, mais aussi dans tous les sens possibles, de genre, de culture, d'origine, de religion.
Que diriez-vous pour encourager davantage de femmes à s’engager en politique ?
Ce que j'aurais à dire à des femmes, et en particulier à des jeunes femmes qui sortent en politique nouvellement politique ou qui le souhaitent, qui souhaitent y être. Alors à celles qui souhaitent y être, je disais, je dirais d'abord, pesez-vous la question.
Pourquoi, quelle est la raison qui ferait que vous irez en politique ?
C'est quoi le sens ? Et c'est qu'est-ce que vous voulez changer ? Parce que c'est là qu'on change les choses. Alors j'ai envie de vous dire un seul mot, oser le faire. Le pire qui puisse arriver, c'est quoi ? Pas grand-chose. Deuxièmement, vous devez donner l'exemple. Nous avons besoin de leaders, nous avons besoin de modéliser.
Donc faites-le pour celle qui le sont déjà. Eh bien je vous dirai.
Penser à ce qu'on appelle la fraternité féminine de pouvoir se joindre, s'entraider, partager nos idées, mais aussi se soutenir dans les moments les plus difficiles. Si on voit qu'une femme vient d'avoir un défi, un souci.
Par exemple, harcèlement de misconduct, Eh bien ensemble de dire ce n'est pas permis, c'est comme ça que ça va arrêter, pas de détourner le regard. Donc je vous dirais merci d'avoir merci de le faire. Puis bravo pour toutes celles qui pendant des années.
Montrer le chemin.